- agenda (33)
- Agora (5)
- Ambiance V.I.P (7)
- Billet d'humeur (5)
- Biographie (1)
- Coll.La philo ouverte à tous (2)
- Coll.Les carnets de l'Olympe (1)
- Colloque/thèse/articles scientifiques (5)
- Conférences/Débats (34)
- Dédicaces (15)
- La presse en parle (16)
- LIVRES/PARUTIONS (11)
- MEDIAS (7)
- 2.2.2012: Pause philo : Librairie Charlemagne La Seyne sur mer - Le 7 février.
- 2.2.2012: colloque Multi-level
- 26.1.2012: Interview Express par Jissey - Book Hebdo !
- 16.1.2012: Droit, Théologie et authenticité : Enoncer et/ou prouver
- 15.1.2012: Pause Philo Librairie Charlemagne Le 24 janvier à 19 heures...
- 6.1.2012: Bonne année 2012 !
- 6.1.2012: Laurence Vanin-Verna sur les ondes de RCF méditerranée - Pensées sensées
- 10.12.2011: Laurence Vanin-Verna, David Rémy et les Editions E.M.E & intercommunications présentent : La collection De Lege Feranda
- 10.12.2011: Mon actu sur Facebook !
- 22.11.2011: Pause Philosophie : Laurence Vanin-Verna, Michael Lonsdale, Henry Quinson...
Agenda des rencontres
- février : 2012
- janvier : 2012
- décembre : 2011
- novembre : 2011
- octobre : 2011
- septembre : 2011
- août : 2011
- juillet : 2011
- juin : 2011
- mai : 2011
- avril : 2011
- mars : 2011
- février : 2011
- janvier : 2011
- décembre : 2010
- novembre : 2010
- octobre : 2010
- septembre : 2010
- août : 2010
- juillet : 2010
- juin : 2010
Les origines de la philosophie
Longtemps, nous avons considéré que la naissance de la philosophie avait eu lieu en Grèce, dans l’Antiquité. Tout comme l’affirmait Hegel dans Ses leçons sur l’histoire de la philosophie : “Les Grecs ont certes plus ou moins reçu les rudiments de leur religion, de leur culture, de leur consensus social, d’Asie, de Syrie et d’Egypte; mais ils ont effacé, transformé, élaboré, bouleversé ce que cette origine avait d’étranger, ils l’ont à ce point métamorphosé, que ce qu’ils ont comme nous apprécié, reconnu et aimé, est essentiellement leur”. Mais en y réfléchissant cela semble bien réducteur.
En réalité la philosophie est plurielle et continuellement rattachée aux différentes civilisations. C’est pourquoi aujourd’hui, il nous faut admettre la naissance de différents points ou foyers philosophiques, qui ont rayonné dans l’espace, géographiquement et dans le temps - ce qui explique une histoire de la philosophie, l’existence d’un corpus. Aussi, à ceux qui prétendent que la philosophie correspond à une activité intellectuelle qui consiste à “penser par soi-même”, je réplique : “pas seulement”.
En effet, si la philosophie est la recherche de la sagesse, elle correspond à un acte de la pensée mais aussi à une pratique vertueuse, à savoir une conduite morale. Mais, lorsque nous philosophons, aujourd’hui, nous ne pouvons ignorer ce corpus d’auteurs, ce creuset de réflexions que constituent l’ensemble des idéees, dans leur chronologie, leur histoire.
Aussi, réfléchir aujourd’hui, consiste à maîtriser un ensemble de concepts posés par les anciens, tout en les re-pensant. Ainsi, la philosophie n’est pas lettre morte mais une discipline dynamique, en perpétuel progrés. Elle est capable d’un renouvellement permanent. Elle doit se concevoir d’un point de vue universel, à l’image de ses questionnements qui relèvent d’universaux.
Nous pouvons en effet souligner que l’homme s’interroge, et que c’est son étonnement face au monde qui conditionne ses interrogations. Quelque soit sa situation (jadis en Egypte, en Inde, ou en Grèce… ou encore aujourd’hui en France, ou au Mexique), l’homme est jeté dans le monde et le regarde d’où il est. Mais dès qu’il a jeté les bases de sa connaissance, il la met à l’épreuve : il doute. Il questionne ces vérités immédiates, afin de rompre avec les préjugés, les croyances. Il parvient alors à une certitude : “il pense donc il est”. Pourtant, être ne va pas de soi. Surtout lorsque nous sommes des êtres conscients, dotés d’une intelligence. Alors, l’homme éprouve un vertige face aux enjeux qui sont les siens. Il n’est pas la pierre, la plante, la tasse posée sur la table. Il est un existant libre, et il se doit d’être responsable. L’existentialisme lui ouvre la voie vers la difficulté d’envisager son humanisme, et la grandeur de la tâche à accomplir.
Ainsi, nous pouvons en déduire que même si le Logos est influencé par le milieu, l’homme passe par trois étape de la pensée : l’étonnement, le doute, l’existentialisme. Ces dernières caractérisent un point commun aux hommes, même si chacun porte un regard neuf et singulier, et à partir de sa situation, sur le monde. La pratique de la philosophie permet donc de cheminer dans une aventure intellectuelle, dont chacun est un anti-héros : initié humble qui se doit de chercher.
Laisser une réponse
Vous devez être connecté pour envoyer un commentaire.